La crise du Covid n’a épargné aucun secteur. Même si l’immobilier en Île-de-France semble maintenir un certain équilibre, les contrastes sont tout de même saisissants. Ils attestent des envies des Parisiens : une quête de nature et de grands espaces. Face aux devantures encore closes un certain temps (mais en voie de réouverture) des cafés, musées et restaurants, la vie parisienne si étincelante en temps normal fait aujourd’hui grise mine. Et parce que cette situation a évidemment un impact sur l’immobilier, nous vous livrons à présent un aperçu de ses conséquences en Île-de-France. 

Le neuf en chute libre en région parisienne 

La crise du Covid à littéralement fait chuter la mise en vente de neuf en région parisienne. En 2020, 15 300 logements ont été placés sur le marché ce qui représente 45 % de moins qu’en 2019 en Île-de-France. En effet, les autorisations de permis de construire sont en constante réduction depuis désormais 3 ans ce qui explique cette déchéance du neuf. 

Le taux de désistement est également présent et connaît une forte évolution depuis 2020. La raison est simple : un financement plus difficile à obtenir. Depuis le début de la crise sanitaire, les banques n’ont de cesse de restreindre les conditions d’obtention des prêts. De plus en plus exigeantes sur la durée des crédits bancaires, l’apport personnel ou encore le taux d’effort, il en résulte de nombreux projets immobiliers à l’abandon. 

Une baisse générale des ventes dans Paris intra-muros 

De façon plus générale, une baisse des ventes s’est largement fait ressentir sur Paris. L’arrivée du Covid a redistribué les cartes entre vie citadine et campagne. Plus de 24 % des Français ont alors éprouvé le besoin de changer de région et notamment 34 % des Parisiens étaient désireux de quitter la capitale. 

L’interprétation de ces chiffres est aisée : les motivations d’une vie citadine avec l’accès aux espaces culturels, restaurants, bars, cafés ont complètement été abandonnées avec la crise sanitaire. 

Une hausse des demandes en Île-de-France

Autre point important, les superficies des logements de la capitale. Le confinement dans de petits espaces à Paris peut largement remettre en cause un projet d’achat. 

C’est pourquoi les logements de petite superficie dans Paris ont subi un véritable désamour au détriment d’habitations plus excentrées en Île-de-France. Cela permet l’accès avec un budget équivalent, à des surfaces plus importantes et par conséquent, un plus grand pouvoir d’achat. 

Les extensions de la capitale représentent désormais le secteur le plus demandé. Ainsi, des localisations comme Saint-Denis ou Montreuil connaissent des augmentations respectives de 15 % et 20 % des ventes. Certaines villes telles que Sartrouville ou les Yvelines très bien desservies et à proximité de la capitale font également l’objet d’un grand succès depuis le début de la crise sanitaire. Cependant, au sein même de ces secteurs un élément se distingue : la recherche de maison.

Une demande concentrée sur les maisons en Île-de-France 

Dans les biens les plus recherchés en Ile-de-France, la palme d’or revient donc au choix de la maison. Les ventes d’appartements sont en baisse et même si le marché de la maison est également en réduction, le prix moyen des ventes n’a jamais été aussi important. 

En Île-de-France, l’immobilier présente donc un contraste de taille : un Paris intra-muros en perte de vitesse contre une périphérie de plus en plus recherchée avec des acquéreurs en quête d’espace, de nature et de pouvoir d’achat. 

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